Organiser une masse critique

L’intérêt d’organiser une manifestation cycliste dans l’espace public ​✅​ ​Visibiliser les cyclistes : montrer par la présence physique que les cyclistes sont nombreu·ses et légitimes sur la voie publique​✅​ ​Revendiquer le droit à la circulation et la sécurité des usager·es non motorisé·es​✅​ ​Sensibiliser le public et les décideur·ses aux enjeux de la mobilité cycliste (aménagements, occupation de l’espace public…)​✅​ ​Mouvement mondial éprouvé : né à San Francisco en septembre 1992, présent dans plus de 300 villes sur tous les continents — ce n’est pas une expérimentation risquée, c’est un format rodé​✅​ ​Créer du lien entre cyclistes : dimension festive et conviviale (musique, pot final)​✅​ ​Servir de porte-voix à des thématiques locales (rond-point dangereux, baromètre vélo, élections municipales, etc.)​✅​ ​Atteindre un public au-delà des convaincu·es : les passants, les automobilistes, les médias Indispensables Infos pratiques Ressources supplémentaires Enceinte musique nomade + micro Vélo cargo (pour le matériel ou boissons à prix libre) Talkie-walkie (optionnel, coûteux mais utile pour la coordination) Imprimante / visuels à commander Boissons et nourriture pour le pot final Playlist musicale adaptée 🎶 Annoncer la date suivante à la fin de chaque édition pour fidéliser Les affiches plastifiées sur le mobilier urbain (sans clou ni vis) sont efficaces et réutilisables Deux formats possibles Format structuré (type vélorution) : parcours défini, thème, déclaration en préfecture, discours, pauses pédagogiques → permet d’ancrer des revendications locales mais nécessite plus de logistique et de bénévoles — adapter selon les forces disponibles Format informel (type masse critique classique) : date et lieu fixes, pas d’organisation formelle, la tête du cortège choisit l’itinéraire en direct → demande moins de bénévoles mais donne moins de prise sur le message et la sécurité À savoir/à faire Choisir une date : souvent mensuelle (dernier vendredi du mois, ou soir de pleine lune comme à Millau) ; si la fréquentation baisse, on peut réduire à 3 moments-clé dans l’année (ex. : Mai à vélo, Noël, balade des lucioles) Trouver un thème pour donner du sens et attirer les médias (Halloween, élections, baromètre vélo…) Définir le parcours : moins de 5 km pour rester accessible aux enfants ; le repérer en amont (idéalement avec une remorque bébé pour tester la largeur) Déclarer en préfecture : entre 15 jours et 3 jours avant (obligatoire pour le format structuré) Campagne d’info à lancer ~2 semaines avant : Affiches plastifiées (résistant aux intempéries), posées sans abîmer le mobilier urbain Flyers recto = visuel + coordonnées (date, heure, lieu) / verso = contacts + QR code Tractage sur les marchés, flyers sur les vélos croisés, affichage chez les commerçant·es, université, voies vertes… Discuter avec les gens — le bouche-à-oreille reste central Réseaux type Facebook, Instagram + méls + communiqué de presse Bande-annonce vidéo possible    🔗 Fiche Masse critique sur Wikipédia 🔗 Fiche Véloparade sur Wiklou 🔗 Échanges du dernier café-vélo « organiser une masse critique » des associations membres du Collectif Enceinte musique nomade + micro Vélo cargo (pour le matériel ou boissons à prix libre) Talkie-walkie (optionnel, coûteux mais utile pour la coordination) Imprimante / visuels à commander Boissons et nourriture pour le pot final Playlist musicale adaptée 🎶 Annoncer la date suivante à la fin de chaque édition pour fidéliser Les affiches plastifiées sur le mobilier urbain (sans clou ni vis) sont efficaces et réutilisables Deux formats possibles Format structuré (type vélorution) : parcours défini, thème, déclaration en préfecture, discours, pauses pédagogiques → permet d’ancrer des revendications locales mais nécessite plus de logistique et de bénévoles — adapter selon les forces disponibles Format informel (type masse critique classique) : date et lieu fixes, pas d’organisation formelle, la tête du cortège choisit l’itinéraire en direct → demande moins de bénévoles mais donne moins de prise sur le message et la sécurité À savoir/à faire Choisir une date : souvent mensuelle (dernier vendredi du mois, ou soir de pleine lune comme à Millau) ; si la fréquentation baisse, on peut réduire à 3 moments-clé dans l’année (ex. : Mai à vélo, Noël, balade des lucioles) Trouver un thème pour donner du sens et attirer les médias (Halloween, élections, baromètre vélo…) Définir le parcours : moins de 5 km pour rester accessible aux enfants ; le repérer en amont (idéalement avec une remorque bébé pour tester la largeur) Déclarer en préfecture : entre 15 jours et 3 jours avant (obligatoire pour le format structuré) Campagne d’info à lancer ~2 semaines avant : Affiches plastifiées (résistant aux intempéries), posées sans abîmer le mobilier urbain Flyers recto = visuel + coordonnées (date, heure, lieu) / verso = contacts + QR code Tractage sur les marchés, flyers sur les vélos croisés, affichage chez les commerçant·es, université, voies vertes… Discuter avec les gens — le bouche-à-oreille reste central Réseaux type Facebook, Instagram + méls + communiqué de presse Bande-annonce vidéo possible    🔗 Fiche Masse critique sur Wikipédia 🔗 Fiche Véloparade sur Wiklou 🔗 Échanges du dernier café-vélo « organiser une masse critique » des associations membres du Collectif