Rue aux enfants

L’intérêt de créer et animer une rue aux enfants ​✅​ Impliquer activement les enfants, les jeunes et les riverains dans la conception du projet ​✅​ Créer un groupe projet associant commerçant·es, associations, collectivités et résident·es ​✅​ Mettre en avant la configuration et les spécificités d’une rue habituellement occupée par les motorisés ​✅​ Donner envie de reconduire et pérenniser la démarche d’apaisement et d’animation ​✅​ Favoriser la participation de tous les publics, avec une attention particulière aux enfants Indispensables Infos pratiques Ressources supplémentaires Les collectivités, collectifs d’habitants, associations, conseils de quartier sont parties prenantes du projet, sans quoi il ne pourra pas aboutir ni même émerger. Avant l’événement Faire un diagnostic social et spatial de la rue concernée Informer la mairie et construire le dossier administratif nécessaire Obtenir des soutiens auprès des riverains, commerces et associations locales Co-construire le programme avec les participant·es (enfants, jeunes, habitant·es) Rechercher des partenaires pour accompagner le projet Après l’événement Recueillir les impressions des participant·es Réaliser un bilan et une évaluation du projet Valoriser la journée et définir des perspectives pour reconduire la démarche Préparer les animations et répartir clairement les rôles entre les équipes Organiser la logistique de l’événement (plan d’installation et des espaces, sonorisation, jeux, etc.) Gérer la sécurité du site et la fermeture de la rue Communiquer en continu sur l’événement et la fermeture de rue 🔗 Wiki de l’initiative Rue aux enfants regroupant charte concept & valeurs, outil d’observation de la rue, sondage Bambini, fiche projet, plan de répartition des espaces, outil d’évaluation et fiche bilan. Les collectivités, collectifs d’habitants, associations, conseils de quartier sont parties prenantes du projet, sans quoi il ne pourra pas aboutir ni même émerger. Avant l’événement Faire un diagnostic social et spatial de la rue concernée Informer la mairie et construire le dossier administratif nécessaire Obtenir des soutiens auprès des riverains, commerces et associations locales Co-construire le programme avec les participant·es (enfants, jeunes, habitant·es) Rechercher des partenaires pour accompagner le projet Après l’événement Recueillir les impressions des participant·es Réaliser un bilan et une évaluation du projet Valoriser la journée et définir des perspectives pour reconduire la démarche Préparer les animations et répartir clairement les rôles entre les équipes Organiser la logistique de l’événement (plan d’installation et des espaces, sonorisation, jeux, etc.) Gérer la sécurité du site et la fermeture de la rue Communiquer en continu sur l’événement et la fermeture de rue 🔗 Wiki de l’initiative Rue aux enfants regroupant charte concept & valeurs, outil d’observation de la rue, sondage Bambini, fiche projet, plan de répartition des espaces, outil d’évaluation et fiche bilan.

Quel avenir pour les vélos dans les TER ?

Un décret annule les obligations des régions en terme d’emport vélo dans les trains express régionaux (TER) En 2019, la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), via l’article 53 a imposé un nombre minimum d’emplacements pour les vélos non démontés dans les TER neufs et rénovés. Le gouvernement a publié le 21 février 2026 un décret de simplification qui laisse les conseils régionaux définir le nombre de places dans les TER, sans plus exiger de minimum. Une situation déjà chaotique Depuis le 1er janvier 2002, les régions ont la compétence sur l’organisation des TER. Chaque région a ainsi décidé de ses propres orientations en matière tarifaire, d’aménagement des trains, de réservations, etc. Toute cette diversité, si elle peut permettre d’innover, a rendu le système ferroviaire très peu lisible pour le grand public, en particulier pour les touristes qui traversent plusieurs régions, ou celles et ceux qui déménagent. Un nivellement par le bas Les régions ont la possibilité d’acheter les trains proposés par les constructeurs (Alstom et CAF), qui sont peu nombreux et proposent une faible variété de modèles. On retrouve donc des trains similaires dans toutes les régions. Mais les aménagements intérieurs sont laissés à l’appréciation de celles-ci, sans grandes contraintes autres que techniques. Le nouveau décret vient supprimer une des dernières contraintes imposées aux régions dans l’aménagement des trains. Il reste celle liée aux aménagements pour les PMR (personnes à mobilité réduite). Quelles conséquences ? Les régions avaient jusqu’ici la possibilité de mettre plus d’emplacements que le minimum légal. C’est ainsi le cas en Nouvelle-Aquitaine, avec 12 emplacements vélo lors de la rénovation de ses trains AGC, alors que le minimum légal est de 6. De même, la région Grand Est a commandé des nouveaux trains Régiolis avec 18 emplacements vélos. Les régions ont donc maintenant la possibilité de réduire ces emplacements. Si ce choix peut être défendu auprès de ses électeur·ices, ce ne sont pas les seul·es intéressé·es. Les cyclotouristes qui traversent la France en train risquent de se retrouver bloqué·es à l’entrée d’une région qui aurait trop peu d’emplacements. De même, les correspondances entre trains nationaux et régionaux risquent de ne plus être assurées. Pour un pays qui a l’ambition de devenir la première destination mondiale pour le tourisme à vélo, c’est pour le moins fâcheux. Pourquoi les emplacements vélo sont importants ? Alors que le coût du carburant continue d’exploser, la combinaison vélo + transports en commun devient non seulement plus crédible mais indispensable. C’est précisément à ce moment critique que nous supprimons les garanties d’accès à cette mobilité active et décarbonée. La liberté donnée aux régions peut sembler positive, mais elle risque de créer un système inégal selon les territoires, freinant cette transition nécessaire. La vision du futur que nous défendons est celle de bassins de vie maillés par des réseaux cyclables et de transports collectifs à haut niveau de service, pensés en cohérence et offrant des interfaces accueillantes et bien aménagées. Notre objectif n’est pas seulement de mieux répondre aux besoins et usages actuels, mais d’attirer des automobilistes vers une mobilité plus durable. Les régions ont maintenant la main pour définir, en toute indépendance, le nombre d’emplacements dans leur trains. Les signataires, défenseurs des cyclistes, espèrent qu’elles s’en saisiront pour mener une politique ambitieuse en construisant un système intermodal robuste au bénéfice de tous·tes.

Bourse aux vélos

L’intérêt d’une bourse aux vélos, ou dépôt-vente de vélos d’occasion entre particuliers ​✅​ Action positive sur l’espace public ✅ Générer des recettes pour l’association ✅ Mettre en valeur les activités de l’association ​✅​ Attirer des bénévoles et des adhérent·es ​✅​ Écouler un stock trop important de vélos réemployés ​✅​ Organiser et favoriser le réemploi de vélos inutilisés ​✅​ Démocratiser l’accès au vélo, notamment pour les plus précaires Indispensables Infos pratiques Ressources supplémentaires Minimum 3 bénévoles capables de gérer la logistique, le stand mécanique de base, le conseil à la vente (besoins, taille, pratique des acheteur·ses) sur une journée Une gestion administrative solide : inscription, paiement, calcul de la commission, versement du produit de la vente Une communication numérique (réseaux, site de la mairie) et physique (affiches dans commerces, etc.) soignée, massive et bien en amont Autorisations d’occupation temporaire et de vente dans l’espace public Barrières vauban (mises à dispo gratuitement par la mairie) pour disposer les vélos Banderoles, bâches (communication), grande table, chaise, barnum, caisse et appareil à carte bancaire Peut se faire une fois l’année comme une fois par mois : tout dépend de la dynamique locale Peut être thématisé/orienté vers un public ou une période (étudiant·es, etc.) Tous les types de vélos en bon état de fonctionnement sont acceptés mais n’engagent pas la responsabilité de l’association. Un stand d’autoréparation (un pied et quelques outils/consommables) est souvent mis en place sur site. Déroulement type : 1/ dépôt des vélos à vendre (matin ou jours précédents si stockage possible) 2/ vente des vélos déposés et 3/ récupération du montant de la vente ou des vélos non vendus. 🔗 Issues d’échanges lors du café-vélo du CVO en février 2026 🔗 Wiklou : bourses aux vélos (avec exemples d’affiches etc.) Minimum 3 bénévoles capables de gérer la logistique, le stand mécanique de base, le conseil à la vente (besoins, taille, pratique des acheteur·ses) sur une journée Une gestion administrative solide : inscription, paiement, calcul de la commission, versement du produit de la vente Une communication numérique (réseaux, site de la mairie) et physique (affiches dans commerces, etc.) soignée, massive et bien en amont Autorisations d’occupation temporaire et de vente dans l’espace public Barrières vauban (mises à dispo gratuitement par la mairie) pour disposer les vélos Banderoles, bâches (communication), grande table, chaise, barnum, caisse et appareil à carte bancaire Peut se faire une fois l’année comme une fois par mois : tout dépend de la dynamique locale Peut être thématisé/orienté vers un public ou une période (étudiant·es, etc.) Tous les types de vélos en bon état de fonctionnement sont acceptés mais n’engagent pas la responsabilité de l’association. Un stand d’autoréparation (un pied et quelques outils/consommables) est souvent mis en place sur site. Déroulement type : 1/ dépôt des vélos à vendre (matin ou jours précédents si stockage possible) 2/ vente des vélos déposés et 3/ récupération du montant de la vente ou des vélos non vendus. 🔗 Issues d’échanges lors du café-vélo du CVO en février 2026 🔗 Wiklou : bourses aux vélos (avec exemples d’affiches etc.)

« Des solutions simples, efficaces et peu coûteuses pour rendre nos communes plus cyclables »

Occitanie, 19 février 2026 – Il y a de plus en plus de citoyen·nes qui veulent faire du vélo, mais beaucoup n’osent pas à cause du manque de sécurité et de mauvais aménagements. Le Collectif Vélo Occitanie publie les résultats d’une enquête réalisée dans toute la région. En unissant leur expertise d’usage et en période d’austérité budgétaire, les associations locales montrent que trop de communes n’ont pas encore mis en place les aménagements les plus simples et les moins chers. Ces solutions pourraient être déployées rapidement et améliorer grandement le confort et la sécurité des déplacements cyclables. Le Collectif lance ainsi un appel aux candidat·es pour intégrer ces actions concrètes dans leurs programmes électoraux et espérer atteindre l’objectif de 12% de part modale en 2030. Le diagnostic du Collectif Vélo Occitanie pour les municipales 2026 Les 44 associations locales membres ont dressé des constats au niveau local en matière de sécurité à vélo : double‑sens cyclables, panonceaux “cédez-le-passage cycliste”, SAS cyclistes aux feux tricolores et zones 30 bien aménagées. Résultat : malgré une volonté politique affichée, les mesures d’amélioration de la sécurité à vélo restent largement sous‑exploitées et on est loin du compte ! Dans leurs attentes à l’égard des maires pour améliorer les déplacements, les Français·es placent en tête deux priorités relatives aux transports durables : développer la densité des transports publics (58%) et les pistes cyclables et mobilités douces (47%). Sondage ODOXA, décembre 2025, pour ICI Une ambition portée par la COP Occitanie pour améliorer les déplacements Lors de la COP Occitanie 2025 (créée sur le modèle des COP climat mondiales), les élu·es de la Région ont posé l’objectif d’atteindre 12 % de part modale vélo d’ici 2030. Il s’agit de la transposition de l’objectif national de la SNBC (Stratégie Nationale Bas Carbone). Cette ambition s’inscrit dans le plan climat‑développement durable de la région, qui vise à réduire les émissions de CO₂ tout en améliorant la qualité de vie des habitant·es. Les mesures d’aménagement simples et peu coûteuses peuvent facilement accélérer l’application de ce plan et l’atteinte de cette ambition. Miser sur des mesures à petit budget et efficaces Le Baromètre Vélo 2025 montre justement que ces aménagements simples sont bien exploités dans les communes les mieux notées, d’autant que les associations locales soulignent leur impact immédiat et leur coût réduit. Dans un contexte national défavorable (arrêt brutal du plan vélo au niveau national) de contraction budgétaire, le Collectif Vélo Occitanie propose de concentrer les efforts sur des interventions rapides, peu onéreuses et à fort effet multiplicateur. Dans la plupart des communes d’Occitanie, ces mesures sont plus ou moins bien mises en œuvre : Mesure d’aménagement cyclable État d’avancement régional Exemples positifs au niveau local Double‑sens cyclable (DSC) : Permet aux cyclistes de circuler à contre-sens dans une rue à sens unique pour les voitures.Permet une circulation fluide sans besoin de travaux majeurs, raccourcit les distances à parcourir, offre une meilleure lisibilité des itinéraires, garantit une sécurité avérée du fait d’une meilleure visibilité réciproque, permet d’éviter les grands axes et des manœuvres risquées (tourne à gauche). Meilleure sécurité collective grâce à la réduction de la vitesse des véhicules motorisés. 🟢 Montauban, Nîmes, Perpignan, Toulouse Panonceau cédez‑le‑passage cycliste (M12) : Panonceau autorisant les cyclistes à franchir la ligne d’arrêt du feu pour emprunter la direction indiquée par la flèche, en respectant la priorité accordée aux autres usagers. Utiles surtout dans les zones à fort trafic cycliste. 🟠 Auch, Perpignan, Toulouse Schéma directeur des aménagements cyclables : Élaboration ou actualisation d’un document stratégique, appuyé par l’expertise d’usage des associations locales. Projet à plus forte implication financière, à envisager sur le moyen‑long terme. 🟠 Foix, Nîmes, Toulouse SAS cyclistes aux feux tricolores : Nécessite un léger aménagement du marquage au sol et de la sensibilisation. 🟠 Cahors, Montpellier, Narbonne Zones 30 correctement aménagées : Réduction sensible de la vitesse motorisée, bénéfice immédiat pour tous les usages. Exemples de bons aménagements : écluses et chicanes bien conçues, marquage et matériaux différents au sol, plateaux, trottoirs large, espaces verts valorisés.  🔴 Florac-Trois-Rivières Les associations du Collectif Vélo Occitanie se tiennent à disposition des municipalités pour accompagner la mise en œuvre de ces mesures : conseils en conception d’aménagements, communication auprès des habitant·es, suivi des indicateurs de sécurité, etc. Des photos d’aménagements existant, le questionnaire complet et les données brutes peuvent être fournies. Carte des résultats Voir en plein écran

Le Collectif Vélo Occitanie est structure évaluatrice du Label Employeur Pro‑Vélo

Le CVO a été désigné comme l’une des 19 structures évaluatrices habilitées par la FUB à attribuer le Label Employeur Pro‑Vélo aux structures employeuses de la région. Pourquoi ce label ? Bénéfices pour les employeurs Bénéfices pour les salarié·es Le contexte du financement Notre rôle En tant que structure évaluatrice, nous : Plus d’informations ici.

Baromètre vélo 2025 : faire entendre la voix des citoyen·nes pour transformer nos territoires

La plus grande enquête cyclable citoyenne Avec cette quatrième édition (2017, 2019, 2021) qui affiche une participation en progression de +20% (au national comme en Occitanie), le Baromètre vélo confirme son statut d’enquête de référence sur le ressenti des habitant·es face aux conditions de circulation à vélo dans leur commune. Inspiré du Fahrrad­ klima-Test allemand, il est devenu la plus grande enquête citoyenne sur le vélo dans le monde. Les messages sont forts et convergents : le vélo n’est pas une option marginale mais une attente partagée. Elle touche à la fois au pouvoir d’achat, à la santé, à l’inclusion et à l’attractivité des communes. Partout, il peut apporter des réponses concrètes et rapides. En 2026, les collectivités auront une occasion unique : transformer cette expression citoyenne massive en décisions ambitieuses. Le Baromètre vélo n’est pas une fin en soi, mais un tremplin. Sa force repose désormais sur celles et ceux qui s’en empareront pour bâtir des territoires plus justes, plus sûrs et plus accueillants. Sur la plateforme www.barometre-velo.fr , vous trouverez toutes les notes des communes, et les détails des réponses. Notamment les points noirs et les demandes de stationnement. Une participation nationale record Les chiffres parlent d’eux-mêmes, au national : L’Occitanie toujours plus représentée Des résultats fiables, issus d’une expertise d’usage, utiles aux politiques publiques Le Baromètre vélo s’appuie sur une démarche scientifique pour transformer les réponses citoyennes en une donnée utile aux politiques publiques. Les questions de l’enquête 2025 ont très peu évolué depuis les éditions précédentes, afin de pouvoir comparer les résultats dans le temps. Durant l’été, les données ont subi un processus de nettoyage et de fiabilisation conséquent, via une détection algorithmique : 2 700 con­tributions ont été écartées des contributions finales. Les notes attribuées reposent sur les contributions telles qu’elles ont été exprimées, sans pondération, pour refléter au plus juste la voix des usager·ères. Au-delà du palmarès, elles ont servi à réaliser plusieurs analyses statistiques et cartographiques. Les données sont mises à disposition en open data, pour encourager leur réutilisation par tous ceux et celles qui œuvrent en faveur du vélo. Des évolutions positives dans les métropoles Les grandes villes confirment leur rôle de locomotives du vélo en France. Strasbourg et Grenoble restent des références historiques, mais de nouvelles communes se distinguent, dont Toulouse (+15 %) qui affiche une progression remarquable. Ces résultats montrent que lorsqu’une ville investit dans le vélo, les effets sont rapides et visibles. Les cyclistes bénéficient d’infrastructures plus sûres, continues et confortables, favorisant la pratique quotidienne. En Occitanie, les deux métropoles progressent, mais ont encore du chemin à faire pour rejoindre les meilleures. Les deux autres grandes villes progressent également. Rang national Communes Département Climat_Vélo Classe Évolution 2025_2021 14 Montpellier 34 3,56 C +12,7% 21 Toulouse 31 3,41 D +15,2% 31 Perpignan 66 2,82 E +12,9% 32 Nîmes 30 2,72 F +16,1% Les communes de banlieue progressent souvent de manière importante. Rang national Communes Département Climat_Vélo Classe Évolution 2025_2021 5 Le Soler 66 4,40 A +25,0% 10 Jacou 34 4,24 B +8,5% 15 L’Union 31 4,14 B +10,4% 18 Canohès 66 4,12 B +10,7% Les villes moyennes (entre 15.000 et 100.000 hab) ont des évolutions plus contrastées Rang national Communes Département Climat_Vélo Classe Évolution 2025_2021 29 Millau 12 3,59 C +20,8% 38 Maugio 34 3,49 C +0,4% 61 Albi 81 3,35 D +10,5% 74 Agde 34 3,26 D -4,2% Les petites villes (entre 5.000 et 15.000 hab) ont souvent des progressions importantes, et sont aussi nombreuses à être nouvellement qualifiées Rang national Communes Département Climat_Vélo Classe Évolution 2025_2021 5 Mèze 34 4,35 A +12,7% 7 Saint Cyrien 66 4,32 A – 12 Marseillan 34 4,25 B -4,8% 17 Gruissan 11 4,16 B – Les bourgs et villages (<5000 hab) sont très nombreux à être nouvellement qualifiés Rang national Communes Département Climat_Vélo Classe Évolution 2025_2021 7 Bram 11 4,41 A – 8 Leucate 11 4,40 A – 10 Portiragnes 34 4,35 A – 14 Névian 11 4,31 B – Des décrochages à surveiller dans les villes moyennes et villages par rapport à l’édition de 2021 Malgré des évolutions notables au national, trop de villes moyennes voient leur climat vélo se dégrader depuis 2021, rappelant que les efforts doivent être constants et adaptés aux besoins locaux. Rang régional Communes Département Climat_Vélo Classe Évolution 2025_2021 7 Frontignan 34 3,13 D -6.1% 4 Agde 34 3,26 D -4.2% 21 Carcassonne 11 2,28 G -3.2% 11 Alès 30 2,86 E -2.9% 14 Montauban 82 2,74 E -1.9% Concernant les bourgs et villages, le léger recul est à surveiller, car c’est la seule catégorie à connaître une baisse du climat vélo. Cette baisse reflète l’élargissement de l’échantillon des bourgs et villages (+72 %). Ces résultats traduisent la difficulté de territoires encore fortement marqués par la dépendance à l’automobile et éloignés de la solution vélo. Leur faible dynamique montre qu’il est urgent de les accompagner dans le développement d’alternatives crédibles et sécurisées. Bourg et village qualifié Département Climat_Vélo Classe Évolution 2025_2021 130 Saint-Aunès 34 2,14 G -9.9% 86 Aubais 30 2,64 F -8.0% 87 Gragnague 31 2,64 F -5.3% 30 Boisseron 34 3,31 D -4.1% 116 Viols-le-Fort 34 2,36 F -4.1% 119 Beaupuy 31 2,32 G -2.9%

Baromètre vélo 2025 : une dynamique nationale forte, un écho local puissant en Occitanie

Vélorution pour la promotion du baromètre 2025 à Tarbes L’Occitanie sur le podium ! Clôturée le 2 juin à minuit, la 4ème édition du Baromètre vélo, initiée par la Fédération française des Usagères et Usagers de la Bicyclette (FUB), a rencontré une mobilisation sans précédent : plus de 334 000 réponses recueillies plus de 2 700 communes qualifiées 1 commune française sur 3 avec au moins une réponse à l’enquête. Avec ces chiffres, le Baromètre vélo 2025 confirme son statut de plus grande enquête citoyenne au monde sur le vélo, et illustre un intérêt citoyen grandissant pour le vélo du quotidien. Sur notre territoire, près de 35 000 personnes ont pris le temps de répondre à l’enquête, un chiffre en nette progression par rapport à 2021 (+21%). Cette participation massive reflète un engagement citoyen croissant et un désir partagé : que le vélo devienne une alternative de transport  soutenue par des aménagements adaptés.  Parmi les villes les plus mobilisées :  Montpellier avec près de 4 000 réponses Toulouse avec près de 3 800 réponses Carcassonne avec 612 réponses multiplie par 5 son score précédent Gruissan, ville balnéaire de 5 000 habitant·es avec un taux de participation de 5,31%, dont le maire a fait la promotion de l’enquête Ambres, commune de moins de 1 000 habitant·es dans le Tarn, dont le taux de participation est remarquable rapporté à sa population (4,51%) Au niveau des départements, ils ont tous progressé en nombre de communes qualifiées. Certains ont doublé leur résultat de 2021 (Gard), ou multiplié par 8 (Aude). Et les départements ruraux progressent tous, comme la Lozère ou les Hautes-Pyrénées qui doublent leur nombre de réponses.  Cette réussite est le fruit d’une mobilisation de terrain : balades revendicatives, ateliers de sensibilisation, relais numériques, interventions dans les écoles, des dizaines de référent·es locaux, des centaines de bénévoles et associations locales ont rendu possible cette grande consultation citoyenne. Les résultats détaillés du Baromètre seront publiés le 18 septembre. Ils fourniront des cartes, notes et classements permettant aux collectivités de mieux comprendre les attentes des usagèr·es et de planifier des aménagements cyclables pertinents. Ce ressenti exprimé par les habitant·es partout en Occitanie constituera une base solide pour orienter les politiques publiques locales en faveur du vélo à l’approche des élections municipales de 2026.  Il y a eu un vrai engouement autour du vélo pendant ce Baromètre Vélo 2025 : même des petites communes se sont qualifiées. De nombreuses personnes ont répondu, de nombreux témoignages partagent les difficultés à rouler en sécurité actuellement et on note qu’il y a un vrai besoin d’écoute de la part des politiques pour rendre la pratique du vélo plus sécurisée et attractive. Myriam Présidente de Vélorution Tarbes Le communiqué de presse complet

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Le Baromètre Vélo est lancé

Baromètre vélo 2025 : la plus grande enquête citoyenne sur le vélo est lancée ! Du 28 février au 2 juin 2025, les habitant·es d’Occitanie et de toute la France sont invité·es à évaluer les conditions de circulation à vélo dans leur commune grâce au Baromètre vélo, la plus grande enquête citoyenne mondiale sur le sujet. Organisée par la Fédération française des Usagères et usagers de la Bicyclette (FUB), cette enquête permet aux cyclistes – et à celles et ceux qui aimeraient le devenir – de partager leur ressenti sur la sécurité, le confort des infrastructures et les services disponibles. Les résultats, rendus publics mi-septembre 2025, permettront d’orienter les politiques locales et d’interpeller les candidat·es aux Municipales 2026 sur les attentes des citoyen·nes en matière de mobilité. Un outil clé pour développer la pratique du vélo en Occitanie Lors de la précédente édition en 2021, le Baromètre Vélo a recueilli plus de 277 000 réponses à travers la France, mettant en lumière les principaux enjeux et attentes des usagères et usagers. Les résultats de cette 4ème édition permettront d’évaluer les avancées et les défis spécifiques à l’Occitanie, offrant ainsi un diagnostic utile aux collectivités pour développer des infrastructures adaptées et encourager la pratique du vélo. Une enquête structurée pour mieux comprendre les attentes des usagers Le Baromètre vélo prend la forme d’un questionnaire en ligne composé d’une trentaine de questions. Elles permettent d’évaluer les conditions de circulation à vélo sur plusieurs aspects : Les répondant·es peuvent également indiquer sur une carte les points à améliorer, afin d’identifier précisément les besoins du territoire. Un état des lieux précieux pour les collectivités à l’horizon des Municipales 2026 À un an des élections municipales, le Baromètre vélo est un outil puissant pour interpeller les futur·es élu·es. Il permettra de dresser un état des lieux des avancées et des manques dans chaque commune. Et il encouragera des engagements concrets pour développer les infrastructures et services vélos. Répondre à l’enquête : barometre-velo.fr L’enquête est ouverte jusqu’au 2 juin 2025. Les résultats seront dévoilés en septembre lors d’une cérémonie de remise des prix qui récompensera les communes les plus engagées.