Quand on parle vélotaf à un·e responsable RH, c’est souvent entendu comme « accidentalité et danger » alors que c’est au contraire un investissement pour la santé au travail 🚲
Pourtant, aller au boulot à vélo, c’est
🔹 Moins de sédentarité, moins de stress et d’anxiété, un meilleur sommeil.
🔹 Une méta-analyse portant sur près de 830 000 salarié·es associe les mobilités actives à une baisse de 11 % du risque de décès.
🔹 Trois études européennes (Finlande, Royaume-Uni, Pays-Bas) associent le vélotaf à moins d’arrêts maladie. En Finlande, les salarié·es qui parcourent plus de 60 km par semaine ont 8 à 12 % de jours d’arrêt en moins. Aux Pays-Bas, l’absentéisme est réduit de 15 %.
🔹 Ces effets restent à confirmer en France, faute d’étude sur le territoire, mais la taille des cohortes suivies laisse penser qu’ils pourraient y être comparables.
Tous ces constats viennent d’une note de la Fédération des Usagères et des usagers de la Bicyclette (FUB), élaborée avec Micheline Pham et Kévin Jean (PARSEC et IBENS – ENS-PSL), qui fait le point sur les connaissances scientifiques : que peut apporter le vélo domicile-travail aux salarié·es, mais aussi aux employeurs ?
La note détaille aussi les leviers concrets dont disposent les employeurs : Forfait Mobilité Durable, stationnement sécurisé, vestiaires et douches, leasing vélo, challenges mobilité, label Employeur Pro-Vélo… Elle rappelle enfin que l’action des employeurs ne porte ses fruits que dans un environnement favorable, à commencer par des aménagements cyclables sûrs et continus.
Structures employeuses de la région : emparez-vous de ces enseignements 💪🏽

